96-100. La cinquième saison.
Huile sur cinq toiles assemblées, 120x130 cm
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Depuis que nous savons ce qu’est une saison, nous savons aussi qu’il y en a quatre. Et qu’après l’hiver, invariablement revient le printemps. Les quatre saisons se succèdent toujours dans le même ordre et leur durée est toujours la même. Nous sommes aussi certains de cela que de notre existence. Pourtant… Toujours plus souvent nous nous plaignons d’un été pourri, d’un printemps qu’on n’a pas vu, d’un automne qui n’a pas duré, chassé trop vite par un hiver que parfois nous sommes contents de voir moins rigoureux. Nous sommes conscients que le climat change et devient toujours plus imprévisible. Et si un jour prochain il ne restait plus qu’une saison ? C’est la question soulevée par ce tableau. Une cinquième saison qui prend gentiment du terrain sur les quatre officielles, qui s’impose par ses courbes toujours plus amples. Des courbes qui ont la couleur du soleil, de la chaleur… du réchauffement climatique ? Une invitation a ajouter une petite goutte d’ « action » dans l’étang du « respect de la vie », pour éviter qu’il ne se dessèche. ©Sefora Gargiulo
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